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    (source de l'image : https://www.bibamagazine.fr)

    L'amour est un très fort sentiment d'attachement, toute personne à un moment ou un autre de sa vie ressent de l'amour pour quelqu'un ou quelque chose. Une vie sans amour n'est pas une vie. Généralement, l'homme parvient à être heureux grâce à l'amour. Cependant, nous devenons souvent dépendant de l'amour.

     

    Dans ce cas, rend-t-il toujours heureux ? N'est-il pas parfois synonyme de douleur ?

     

    Nous verrons dans un premier temps que l'amour rend effectivement heureux selon les circonstances. Dans un second temps, nous nous pencherons sur les zones d'ombres de l'amour en nous demandons dans quelles mesures l'amour rend malheureux.

     

    Nous connaissons l'amour dès notre naissance, citons l'amour que nous donnent nos parents. Cet amour est inconditionnel et immortel. L'enfant qui est aimé de ses parents sait déjà que l'amour occupe une très grande place dans la vie. En grandissant, l'homme découvre la passion amoureuse. D'après Platon, « Chacun cherche sa moitié. ». Cette moitié avec qui on se sentira bien. Ceci se rapproche d'une autre idée exprimée par Platon qui dit « Être heureux c'est avoir ce qu'on désire ». L'amour est aussi le comblement d'un manque, une fois ce manque assouvi, l'amoureux est forcément heureux.

     

    Maintenant que nous avons vu que l'amour peut rendre heureux, nous allons découvrir qu'il est également une source de douleur.

     

    Dans la mesure où l'amour devient une dépendance, il génère le manque puisque nous avons besoin de la personne ou de la chose qui nous procure le bonheur. Une vie sans amour n'est pas une vie, nous sommes donc obligatoirement dépendant d'autrui. Cette dépendance est donc synonyme de douleur puisque la personne qui aime voudrait que cet amour soit réciproque. Quand l'amour que l'on porte pour quelqu'un n'est pas partagé, l'on se sent seul et rejeté. Montesquieu a d'ailleurs dit, « La tristesse vient de la solitude du cœur. ».

     

    Nous avons montré que la question « L'amour rend-t-il toujours heureux ? » permet de constater que ce très puissant sentiment peu effectivement rendre malheureux et être douloureux. Néanmoins, être heureux est une quête sans fin tout au long de notre vie, se serait donc dommage de se priver d'amour même si cela peu faire souffrir.

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  • Le devoir est une valeur. Il est une obligation morale, quelque chose nous pousse à le faire. Par exemple aider quelqu'un en difficulté, une obligation morale nous pousse à faire le devoir de lui venir en aide. Nous devons agir par devoir et non selon le devoir, ce qui signifie que notre intention doit être pure et désintéressée, on ne nous doit rien pour avoir fait notre devoir. Il n'a rien de plaisant ou d'agréable parce qu'on ne le fait pas en y prenant du plaisir vu que nous sommes obligés de le faire. Mais d'où vient ce qui nous pousse à faire notre devoir ? Est-il fondé sur l'individualisme ou sur le collectif ? Est-on libre de le faire pour nous ou contraint de le faire pour quelqu'un ?

     

    Le devoir dépend de plusieurs facteurs : du contexte, de la culture, de l'époque, du lieu …, la société peut déterminer ce que je dois faire. Elle détermine ce qu'il est bien de faire, ce qui est utile ou nuisible à la communauté. Bergson a écrit dans Les Deux Sources de la morale et de la religion (1932) : « En temps ordinaires, nous nous conformons à nos obligations plutôt que nous pensons à elle. […] L'habitude suffit, et nous n'avons le plus souvent qu'à nous laisser aller pour donner à la société ce qu'elle attend de nous. ». Mais il est aussi avantageux d'agir seul, le droit est universel et étendu à tous les hommes.

    Chez l'homme, le devoir s'acquiert progressivement, cela commence enfant par par exemple l'effet de la pression des parents, pression scolaire, ou du milieu où il vit. Le devoir se transmet par génération de la même façon à chaque fois, il est dans l'individu.

    Attention à ne pas confondre soumission et obéissance, le devoir nous force seulement à obéir. Obéir à un devoir morale dont l'on sait qu'il est juste.

    Pour Kant, un acte n'a de valeur morale que si il est fait par devoir : « Agis toujours d'après une maxime telle que tu puisses vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle. ».


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