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  • voiture autonome

    (source de l'image : www.voiture-autonome.net)

     

    Il y a quelques mois, Renault et Valeo ont obtenu l’autorisation de tester leurs voitures autonomes sur les routes de l’hexagone. L’objectif est d’accumuler de l’expérience en étudiant le comportement du véhicule dans le plus de situations possibles et de compléter par de la simulation. Pour l’instant, la voiture autonome n’en est qu’à son troisième niveau qui sera officiellement reconnu dans le courant de l’année 2018. Ce niveau d’autonomie conditionnée permet au conducteur de déléguer totalement la conduite dans des situations pré-définies. On peut imaginer le cas où nous serions coincés dans un bouchon, nous pourrions lire le journal tout en laissant conduire l’ordinateur de bord. Connaissant ses limites, le véhicule avertit le conducteur si il lui signale son incapacité à gérer une situation, le conducteur peut alors reprendre la main sur l’automobile à tout moment. Dans le cas où un accident se produit, le chauffeur ne sera alors plus responsable. La voiture tient compte des autres usagers de tous types, des virages et de la signalisation.

    L’étape suivante ce sont les véhicules avec une autonomie quasi-complète, soit le niveau 4. Viendra ensuite le niveau 5 qui aura une autonomie totale. Au stade du quatrième niveau, on peut imaginer l’automobile capable de se déplacer sans son propriétaire pouvant par exemple se garer seule sur un parking et revenir chercher son conducteur plus tard. Renault espère d’ailleurs proposer du niveau 4 sur autoroute d’ici 2023. Dans une dizaines d’années, il suffira d’appuyer sur un bouton pour que les automobiles issues du cinquième niveau nous amènent où nous le souhaitons sans avoir besoin d’intervenir. Cependant, l’une des plus grandes complexités à prévoir pour ces intelligences artificielles sera de devoir s’adapter aux réactions des personnes qui seront encore au volant de leurs voitures. Les professionnels du monde du transport disparaîtront, cependant nous sommes encore loin de la commercialisation de ces systèmes avant-gardistes.

    Pour l’instant, la réglementation n’autorise pas le quatrième niveau. En effet, en France la Convention de Vienne impose au conducteur de garder le contrôle total sur son véhicule en ayant les deux mains sur le volant. Pour pouvoir expérimenter ce niveau sur nos routes, il nous faut obtenir des dérogations du ministère des Transports. Une quarantaine de dérogations ont déjà été accordées, cependant elles exigent la présence d’un superviseur dans l’automobile, prêt à reprendre le contrôle lors d’éventuelles complications.

    L’évolution de ces avancée technologiques dépendra surtout de la vitesse à laquelle nous accepterons de les adopter. En effet, si les entreprises qui développent les voitures autonomes assurent que leur utilisation contribuera à baisser le nombre d’accident, ces dernières devraient nous amener à diminuer l’utilisation des voitures manuelles. Il sera difficile pour les amoureux de la conduite d’adhérer à ce concept novateur. Cette industrie prometteuse devrait également provoquer de nombreuses pertes d’emploi lorsqu’elle sera à sont apogée, notamment chez les chauffeurs de poids lourds. La France sera-t-elle prête à adopter l’automobile automatique malgré ses effets négatifs sur la société ?

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  • addiction jeux vidéos

    (source de l'image : https://www.dexerto.fr)

     

    Il y a peu, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a reconnu l'addiction aux jeux vidéos comme une maladie mentale.

    Les jeux vidéos étaient considérés, il y a quelques années, comme un simple divertissement. Mais aujourd'hui, cette activité aurait engendrée des problèmes plus importants, comme son addiction.
    Ce nouveau trouble, touchant environ 2 à 3 milliards de joueurs dans le monde, a rejoint à son tour la 11ème version de la Classification internationale des maladies. L'addiction aux jeux vidéos est considérée comme «un comportement lié à la pratique des jeux vidéo ou des jeux sur internet, qui se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu, une priorité accrue accordée au jeu, au point que celui-ci prenne le pas sur d’autres centres d’intérêt et activités de la vie quotidiennes, et par la poursuite ou la pratique croissante du jeu en dépit de répercussions dommageables».

    Pour qu'un diagnostique soit effectué, l'OMS précise que ce comportement doit avoir de lourdes répercutions sur les «activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles», et «en principe, se manifester clairement sur une période d’au moins 12 mois».
    En gros, vous n'avez pas à vous inquiétez dans le cas où vous jouez plusieurs heures par semaine. Par contre, si vous en oubliez de dormir et de vous nourrir, c'est là que êtes considérés comme addicts.

    Les personnes touchées par cette maladie seront à partir de maintenant mieux pris en charge et bénéficieront d'un traitement adapté à leur condition. Reste à savoir comment l'OMS compte si prendre. Des scientifiques espèrent tout de même que des centres de soin soient ouverts pour traiter l'addiction aux jeux vidéos.

     

    Image associée

    (source de l'image : http://www.pro-influence.com)

     

    De la prévention dès le plus jeune âge.

    De nos jours, les enfants touchent de plus en plus tôt aux écrans. Certains parents collent leurs bambins devant des jeux sur tablette ou smartphone dès leur deuxième année de vie. Pour éviter ou retarder ce genre d'addiction, c'est aux parents de contrôler les heures passées devant les écrans des plus jeunes enfants. Les écrans sont déconseillés pour les enfants n’atteignant pas 3 ans et il est considéré que jouer seul aux jeux vidéos avant 6 ans peut devenir compulsif.

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